Prince Captif 1 & 2 – C.S. Pacat

La quatrième de couverture vendait du rêve et promettait une histoire fantasy franchement pas dégueu. Mais voilà que mon flair de fin limier m’avait bien lâchée comme il faut, petite innocente que j’étais qui n’avait pas compris dans quelle panière elle venait de se mettre. Asseyez-vous confortablement mes lapins, Grand-Mère Castor va vous raconter une histoire. Enfin plutôt une expérience de lecture. Prenez un cookie, ça risque d’être long.

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Damen est un héros pour son peuple et le légitime héritier du trône d’Akielos. Mais lorsque son demi-frère s’empare du pouvoir, Damen est capturé, dépouillé de son identité et offert comme esclave au prince d’un royaume ennemi.
Beau, manipulateur et létal, son nouveau maître, le prince Laurent, incarne ce qui se fait de pire à la cour de Vere. Mais dans la toile mortelle de la politique Vérétienne, les apparences sont trompeuses, et lorsque Damen se retrouve pris dans un jeu de pouvoir pour le trône, il doit s’allier à Laurent afin de survivre et sauver son royaume.
Sans jamais oublier une règle vitale : cacher sa véritable identité à tout prix. Car l’homme dont il a besoin est celui qui a le plus de raisons de le haïr…

Ne me doutant de rien, j’ai commencé ce premier tome avec l’espoir de lire une chouette histoire. Dès la première page, nous voyons notre héros Damen (« Damène » ? « Damane » ?) être mis aux arrêts et envoyé sans plus attendre sur un navire direction la cour de Vère. Hop emballé, c’est pesé, la Poste vous remercie pour votre confiance. Bon, c’est vrai Damen ne semble pas trop se poser de questions sur les raisons qui ont poussé son demi-frère à lui réserver un sort d’esclave et à le faire passer pour mort, mais je ne m’en fais pas trop. J’me dis ça va arriver, il est sous le choc le pioupiou.

Puis (deux pages plus loin), on comprend que Damen a été vendu comme esclave sexuel à un jeune éphèbe, beau, blond et sadique, le prince Laurent, héritier du trône de Vère. Pourquoi pas après tout. La cour, comme elle nous l’est présentée, vit au rythme de la débauche des nobles où les relations hors mariage entre hommes et femmes sont proscrites et très mal vues pour empêcher les bâtards de pulluler. C’est logique et ça fait en plus référence aux moeurs de l’Antiquité.

(Non Mimine n’a toujours pas compris à ce stade de l’histoire)

Et puis, y a une scène dans les bains douches. Entre Damen et Laurent. Damen qui se rapproche de Laurent. Damen qui semble attiré par ce « corps magnifiquement sculpté ».

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Euh… okay ?

Mimine comprend pas très bien.

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Damen est un esclave. Il paraît difficilement concevable de ressentir de l’attirance pour son « ravisseur » qu’il dit haïr plus que tout. Ou alors le syndrome de Stockholm a des effets plus rapide qu’on ne le croit…

(Mimine met beaucoup de temps)

OH MY GOD.

(Mimine a capté)

Prince Captif est une saga érotique !

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Les deux-tiers du premier tome sont une véritable purge. Écrite avec les pieds, l’histoire prend donc très vite des allures de roman homo-érotique bas de plafond dont certaines scènes font penser à un très mauvais porno (cf. la mise en scène d’un « faux » viol entre deux esclaves pour exciter les nobles qui viennent se rincer l’oeil). L’intrigue est extrêmement mince avec une mise en contexte quasi absente et des « intrigues de cour » tant promises dans la 4e de couverture relativement inexistantes. L’effet « décors en carton pâte » est quant à lui très bien rendu.

J’ai quand même continué bon gré mal gré, curieuse de voir comment l’autrice allait se dépatouiller avec le récit (le roman ne faisant que 188 pages, c’était assez easy). Et là, j’ai envie dire, MIRACLE. Le truc vraiment impossible à ce stade. Ça devient intéressant !

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Damen qui ne se pose toujours pas de question sur les raisons de son sort (il est décidément très lent à la détente ce pauvre garçon), est bien plus intéressé par le mécanisme psychologique du prince Laurent. Froid, implacable et parfois cruel, Laurent ne semble pourtant pas profiter de la situation avec Damen, refusant tout contact avec son esclave. Il semble même assez indifférent à tout ce qu’il se passe autour de lui, que se soit les manigances de son oncle, alors régent du royaume de Vère et friand de mignons pré-pubères (Pedobear is HERE), ou des rumeurs sur son propre compte.

Petit à petit vers la fin du premier tome, le récit semble vouloir quitter ses oripeaux érotiques malsains pour nous mettre en place ENFIN le semblant d’une intrigue. La fin (pas oufissime, faut pas exagérer) permet de prédire pour la suite une histoire de guerre entre les royaumes de Damen et de Laurent ainsi qu’une lutte de pouvoir entre le tonton régent et son neveu.

Autant vous dire que j’étais assez chaude patate pour continuer directement avec le tome 2.

Let’s do this !

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Ah oui nan mais j’enchaîne là. Je vais pas me taper un second article sur Prince Captif, faut pas abuser de ma gentillesse. Comment ? Vous n’avez rien demandé à personne ? On va faire comme si, hein.

Donc après ce premier tome (qui était en réalité une GROSSE exposition de 188 pages) (et donc là tu te demandes l’intérêt du découpage) (ah on me murmure « marketing »), c’est une Mimine intriguée qui continue son petit bonhomme de chemin.

51BVMIJyoPL._AC_UL320_SR208,320_Alors que leurs royaumes sont sur le point d’entrer en guerre, Damen et son nouveau maître, le prince Laurent, doivent passer des intrigues de cour à la violence ouverte des champs de bataille. Contraint de dissimuler son identité, Damen est de plus en plus attiré par le dangereux et charismatique Laurent. Mais alors que la fragile confiance entre les deux hommes se renforce, les secrets de leurs passés risquent de leur porter un coup fatal…

L’écriture semble plus sûre d’elle et arrive à s’imposer par quelque chose de franchement lisible. Fini les scènes érotiques dorceliennes, ici la sexualité omniprésente est suggérée plutôt que montrée crument et gratuitement. Quant à l’homosexualité, il semble vraiment que se soit l’unique pratique dans l’univers de C.S. Pacat, ne voyant que très rarement apparaître le bout du nez d’un individu de sexe féminin. Faut croire que les femmes (parce qu’il doit bien y en avoir quand même pour faire des marmots, nan ?) se cachent dans des grottes et ne se montrent qu’à la nuit tombée. Donc il n’est pas étonnant d’entrapercevoir des relations sexuelles entre deux soldats de camp, comme quelque chose de parfaitement banal. Il en va de même pour la tension sexuelle que l’on sent depuis le début entre Laurent et Damen, qui est plutôt amenée subtilement et c’est TANT MIEUX. On laisse enfin tomber le thème esclave sexuel « fais de moi ta chose ». Damen n’a quasi plus les chaînes ni les habits du mignon de cour, mais celui d’un guerrier, assistant son « maître » dans les manoeuvres militaires.

Mine de rien, la personnalité des deux héros, Damen et Laurent, semble plus complexe que ce qu’on nous a montré et gagne en profondeur à mesure que le récit avance. Damen fait montre d’une certaine sagesse et d’une profonde empathie. Et il commence ENFIN à se poser des questions sur les raisons qui ont poussé son demi-frère blablabla… Quant à Laurent, on sent chez lui une intelligence assez aïgue, très lucide sur son milieu. Il n’est pas aussi nonchalant et « je-m’en-foutiste » qu’il le laisse paraître. D’ailleurs on sent qu’il y a un truc de pas clair avec le tonton, mais ça…

Même si leurs brefs échanges restent tendus, méfiants voir glacials, de temps en temps on voit poindre un regard ou une parole qui permettent de désarmorcer le conflit sourd qu’il y a entre eux. Ainsi, les deux hommes qui se jaugent et s’étudient comme deux prédateurs de la savane, apprennent à se connaître doucement, à se comprendre et à apprécier leurs qualités qui se dévoilent au fur et à mesure. Et c’est franchement intéressant ! Ça se fait vraiment en douceur et très curieusement ça m’a fait penser à la relation qu’entretient un autre certain duo dans La Passe Miroir.

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« Elle a dit QUOI ? »

Je vous sens perplexe là.

Alors non, je n’ai pas viré d’la carte. Attendez avant que vous n’appeliez les gentils monsieurs en blanc, que je vous explique.

  • Laurent est blond, yeux bleus, habillé toujours de manière austère qui jure avec la mode du royaume. Il est calculateur, glacial, détesté, très intelligent et semble caché ses motivations profondément en lui, ne faisant confiance à personne et méprisant ses contemporains et les plaisirs de la chair.
  • Damen est brun, arraché violemment à sa patrie sans moyen de retour, enchaîné à Laurent sans son consentement, un être qu’il n’aime pas et dont il tente de comprendre la psychologie. Il tente par tous les moyens de s’en sortir dans ce pays inconnu et de prouver sa valeur en tant que soldat.

Je sais que je peux être parfois un peu toquée, mais avouez que c’est troublant quand même !

Donc, Damen veut aider Laurent à empêcher une guerre entre leurs deux royaumes. Les deux princes doivent apprendre à se faire confiance et à combiner leurs forces (l’un stratège, l’autre guerrier) pour déjouer les plans du régent. Sans oublier que Laurent ne sait pas encore que son esclave qu’il prend pour un simple soldat est en réalité l’ancien prince héritier du pays ennemi qui EN PLUS a tué le frère vénéré de Laurent des années auparavant.

Tintintin !  Oh regardez, une intrigue !

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Oui je spoile un peu. Voyez le level du « rien à péter » de la nana quand même. Nan rassurez-vous, on connaît ce détail depuis le tout début du tome 1, seulement à ce moment-là on en avait clairement rien à cirer.

Comment Laurent réagira-t-il quand il apprendra que l’homme en qui il commence à avoir confiance est le meurtrier de son frère chéri ? Ce suspense mes enfants, CE SUSPENSE.

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Bref.

Jusqu’ici j’étais assez contente de voir que le bouzin commençait à prendre une allure presque (oserai-je le dire ?) passionnante ! Ouais, parce que c’est pas tous les jours qu’on lit un truc qui sent très mauvais au premier abord et qui finit par sentir le patchouli. Donc Mimine était hyper contente de la tournure que prenait Prince Captif. D’autant plus que là, l’action commence à arriver. Damen et Laurent se retrouvent sur les routes avec une armée de soldats prête à en découdre. Comprenez moi, quand on m’annonce complots, batailles, stratégie militaire, je me sens plus du tout et j’attends avec impatience ce que ça va donner.

Et là pif paf pouf, c’est le drame. Le bouzin redevient mortellement ennuyeux.

bored
#HELP

On sent bien pourtant que C.S. Pacat tente de nous convaincre que tout ne tourne pas autour de la relation Damen/Laurent. J’y ai presque cru. Je dis bien presque parce que force est de constater que l’intérêt politique est franchement proche du néant. Non pas que le fond n’est pas intéressant, mais le schéma ronronnant et mécanique des chapitres n’aident pas du tout : explication de ce qu’ils vont faire, explication des manoeuvres, explication comme quoi apparemment il y a eu de la baston et qu’ils sont tellement fortiches qu’ils ont gagné, puis discussion existentielle avec Laurent et Damen et dès que cela devient intéressant, hop, coupure, chapitre suivant et rebelote.

Arrivé à ce stade, je vous cache pas que je suis un peu au fond du trou voyant mon intérêt se refaire la malle, fissa. Alors même si y a des trucs qui se concrétisent sous la couette (après 400 pages d’attente…) (même que le mot très fin de « s’emboîter » y fera une petite apparition) (toute en finesse je vous dis), j’ai bien vite fait de me lasser de ce qui se passait autour. En mode lecture rapide et saut de page, j’arrive enfin au bout du tunnel. BOUM, surprise de guedin, le tome 2 finit sur un gros cliffhanger auquel on ne s’attendait pas du tout, mais ALORS vraiment pas du tout.

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Eeeeet… je m’arrête là.

Mimine’s OUT.

Soyons honnête, Prince Captif est une bonne grosse fanfiction qui a trouvé le moyen d’être éditée et publiée par je ne sais quel prodige, comme bien d’autres avant elle. Malgré tout, faut reconnaître que C.S. Pacat montre une certaine volonté de dépasser le côté romantico-érotique pur jus en voulant nous offrir quelque chose de plus profond. Avec des maladresses  et des inégalités certes mais c’est déjà quelque chose.

En tout cas, cette lecture dantesque m’aura donné l’occasion de vivre les montagnes russes du lecteur. Passant du « mais c’est très très laid » à « ah mais c’est pas mal du tout en fait » pour finir par « qu’ai-je fait de ma vie ? », peu de lectures peuvent se targuer de m’avoir fait ressentir autant d’émotions contradictoires.

Alors est-ce que je vais lire le dernier tome ? Hé-euh non. Peut-être pas. Je ne vous cache pas que j’aimerais bien avoir le fin mot de l’histoire déjà de 1) pour savoir ce qu’il va advenir de la relation naissante entre Laurent et Damen et de 2) pour ne pas avoir l’impression d’avoir perdu mon temps, mais l’idée de me re-taper le style de C.S. Pacat sur des centaines de pages ne m’emballe pas des masses, je vous l’avoue. Après, pourquoi pas. Qui sait ? Peut-être un jour de déprime où j’aurais besoin de me fendre la poire un bon coup.

Tout peut arriver…

33 réflexions sur “Prince Captif 1 & 2 – C.S. Pacat

  1. Rha la vache Mimine, je ne vais pas m’en remettre de cette chronique ! C’est tout simplement magistral ! D’ailleurs, je vais m’empresser de lire cette merveille littéraire, histoire de pouffer aussi, ya pas de raison (bon, par contre, après Stephen King, faut quand même déconner). BRAVO !

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  2. A reblogué ceci sur et a ajouté:
    Vous le savez déjà mais les chroniques de Mimine (aka Le Charmant Petit Monstre lit tout cru) sont souvent particulièrement savoureuses et pleines de style. Pour le dire clairement : ça envoie du pâté et j’evite de les lire dans un lieu public pour ne pas passer pour une folle en bramant de rire toute seule. La gouaille de Mimine c’est du Audiard qui se serait lancé dans la critique littéraire.
    Et cette fois-ci… Ah Mimine est tombée sur une pépite. Enfin quand je dis une pépite… Je vous laisse savourer. Vous allez comprendre. Bonne dégustation !

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  3. Hahaha ! Je m’attendais pas du tout à ça, on doit avoir la même naïveté… En tout cas j’ai bien ri :D Rétrospectivement, c’est vrai que le résumé me fait un peu penser à ceux des Harlequin (j’ai eu un job d’été où je mettais des livres dans des cartons, et mon seul plaisir de la journée c’était de lire les quatrième de couv’ des Harlequin, voilà voilà) genre
    « Brenda veut partir faire de l’humanitaire en Afrique, mais son papa millionnaire dit qu’elle va se mettre en danger alors d’abord il lui impose un stage d’une semaine en forêt amazonnienne avec un professeur particulier. Mais quand elle rencontre Massimo et son corps de rêve, elle réalise que le plus grand des dangers de cette semaine ne sera pas forcément la jungle…. *WINK WINK* »
    ou
    « Jessica dirige une association pour les enfants malades, et Alessandro est un riche milliardaire célibataire constamment harcelé par sa mère et ses soeurs pour qu’il se marie. Alors il trouve un arrangement : il épouse Jessica pendant un an, et en échange il donne plein d’argent à son association. Mais l’année écoulée, lorsque Jessica vient récupérer son argent, Alessandro lui impose un odieux chantage : il ne la paiera que lorsqu’ils auront consommé leur union… *musique dramatique* »
    De l’or en barre aussi :D

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    1. Haha Massimo !! J’adore ! XD
      Je crois que je n’ai jamais lu d’Harlequin, faudrait que j’en essaie un, vraiment par curiosité. Ça ne doit pas être si différent de ce qui se fait maintenant dans toutes les romances érotiques en vogue. Merci pour l’idée en tout cas !

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  4. Bon Mimine, t’es bien gentille mais COMMENT t’as fait pour ne pas savoir que cette saga était classée en Bit-lit M/M chez Milady ? XD Désolée mais là…Ton libraire t’as grave arnaqué !
    Cela dit, même si de mon côté j’ai bien aimé ces 2 premiers tomes et que je lirai le 3e que j’attends avec impatience, ton article est super bien écrit et montre juste que c’est pas du tout ton genre de texte (non parce qu’en bit-lit, cette saga est dans le haut du panier je pense, même si je n’en ai pas lu beaucoup encore) J’ai trouvé la plume fluide et sans prétention et le fait que l’intrigue politique soit quand même bien développée m’a beaucoup plus, d’autant que c’est pas des scènes de fesses H24… Enfin en tout cas, je te comprends de pas vouloir lire la suite : c’est pas ton truc la bit-lit XD mais bon enfin voyons ! Il est hyper connu pour ça justement xD
    Mais je le redis très bon article ^-^

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    1. Je suis INNOCENTE votre Honneur ! 😆 Ouais nan mais c’est après coup que j’ai vu que le truc était hyper connu en fait. Donc c’est ça ce qu’on appelle la Bit-Lit ? Eh ben c’est ce qui s’appelle se faire déflorer dans les règles de l’art. ;) Si tu me dis que c’est le haut du panier, je n’ose même pas imaginer la nature qualitative des autres ! 😆😆 Après comme j’ai dit, j’ai bien aimé la relation Damen/Laurent. Avec Broco (oui je balance les copines) qui a peut être rejoint le mouvement, je crois que je vais me laisser tenter par la lecture du T3. Ouais parce que c’est ça le truc, t’as quand même envie de savoir malgré tout la fin du machin.

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      1. Milady l’a classé en Bit-lit oui, mais à proprement parlé la bit-lit c’est plus tout ce qui est créature fantastique à notre époque avec des fesses partout (genre True Blood si tu connais livres ou série, c’est pile dedans) :)
        Bon et ben ça dépend quand vous le lisez le 3 mais je me joindrez bien à vous (même si moi j’aime bien xDD) mais j’attends la sortie du 3 en poche, Milady m’a dit que ça arriverait d’ici l’été il me semble bien.
        Nan mais je suis d’accord le cliffhanger du 2 est énormissime, j’ai fermé le livre j’étais verte !!! Parce que le 3 grand format venait à peine de sortir et que je devais attendre des plombes pour finir ma collection de meme format xD

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  5. Ma fille a bien aimé. Elle a jugé que ce ne serait pas trop ma tasse de thè avec des personnages trop « jeunes ».
    Elle m’en a gloabalement dit la même chose que toi. Du coup , je vais rester sur son conseil.

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  6. Je suis pétée de rire ! J’avais vu passer ce bouquin sur la blogosphère donc je savais que c’était érotique, du coup je me suis bien marrée au début de ton article :-)

    Sinon pour moi ce n’est pas de la bit-lit, la bit-it c’est de la fantasy urbaine, c’est-à-dire située dans notre monde et à notre époque (et donc en fait, techniquement, c’est du fantastique ^^). Le Prince Captif, pour moi, c’est de la fantasy érotique.

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  7. Très clairement ta chronique m’a fait pouffer comme une dinde pendant ma pause du midi (et heureusement que mes collègues savent déjà que je suis zazou parce que sinon j’aurais pu rencontrer quelques petits soucis d’intégration). C’était déjà drôle de l’extérieur sur twitter mais suivre l’épopée de l’intérieur, c’est encore meilleur.
    Bon et je lirai pas ça du coup. Sauf si tu proposes une relecture commune dans l’optique de me faire marrer et de te griller définitivement les neurones. :D

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    1. J’t’aime beaucoup chaton hein, tu le sais, mais même pour tes beaux yeux, je pourrais pas les relire ! Sauf si derrière y a rémunération… XD
      Déjà, je me fais tout doucement à l’idée qu’il y a un côté de mon cerveau qui se sent ultra ready pour lire le T3… Ça aussi, ça risque de piquer sévère.

      Aimé par 1 personne

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