Waylander #1 – David Gemmell

Après notre super lecture l’été dernier de Loup Blanc (n°6 du Cycle Drenaï de Gemmell), June et moi nous sommes exclamées : « Mais pourquoi ne pas nous faire TOUT le cycle depuis le début ? ». Et puis tant qu’à faire pourquoi ne pas lire dans l’ordre non pas de publication mais dans l’ordre chronologique des événements, hein ? C’était simple, c’était logique, c’était Gemmell.

On a embarqué avec nous dans l’aventure le Brocoli qui nous a rejoint au détour d’une conversation animée et le temps de faire notre petit paquetage, elle nous avait déjà bien devancée dans la lecture (elle prend de la drogue j’en suis sûre).

Vous pouvez retrouver leurs avis ici : June &Cie et Le Brocoli de Merlin.

Je rappelle pour ceux du fond que le Cycle Drenaï de Gemmell est un des cycles les plus connus de l’Héroic Fantasy. La série relate en 11 volumes le destin croisé de différents personnages et de peuples (dont les drenaï) qui se tapent dessus dans des guerres territoriales à n’en plus finir. Le héros le plus emblématique du cycle est Druss, la Légende, héros drenaï qu’on rencontrera dans le tome n°4 Légende. Donc patience !

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C’est au sujet de quoi qu’est-ce ?

Le Roi drenaï Niallad a été assassiné. Il n’en fallait pas plus pour que les voisins profitent de la faiblesse ambiante pour attaquer le royaume Drenaï. Les Vagrians (les voisins opportunistes), joliment surnommés les Chiens du Chaos, sont aidés dans leurs terribles manoeuvres par la Confrérie noire, des saloperies dotées de pouvoirs exceptionnels, qui ont pour ordre de massacrer hommes, femmes et enfants sur leur passage.

C’est dans ce contexte géo-politique belliqueux que nous faisons la connaissance de Waylander, un assassin redoutable, sans foi ni loi. Il parcourt le royaume pillé sans véritable but jusqu’à ce qu’il fasse la connaissance d’un jeune prêtre de la Source, Dardalion, dont l’ordre religieux est anéanti par les envahisseurs, et d’une ancienne danseuse-actrice Danyal. J’ai envie de dire que c’est LA rencontre qui va changer leur vie à tous, puisque de péripétie en péripétie, Waylander va se retrouver avec une grosse bonne mission sur les bras :  retrouver l’Armure de Bronze, armure qui donnera, à celui qui la portera, la victoire. D’ailleurs, je le laisse vous expliquer en quoi cette mission relève du suicide :

Donc… il y aura des guerriers nadirs, des guerriers magiciens et l’armée vagrianne. Si jamais j’arrive à leur échapper, il faudra que j’escalade le Géant Sacré, l’endroit le plus saint de toutes les steppes, pour ensuite me frayer un chemin dans les boyaux ténébreux d’une montagne. Puis, tout ce qu’il me restera à faire, c’est le chemin en sens inverse, avec une armure d’une demi-tonne sur le dos.

Voilà c’est ça mon grand. Allez bonne chance.

Pif Paf Pouf, Mimine est accro

Mais qu’attend donc Netflix pour commencer à adapter cette génialissime saga, j’ai envie de dire.

Parce que tous les ingrédients sont là mes chatons. C’est épique, c’est héroïque et c’est émouvant. Le rythme enlevé du récit te plonge dans l’histoire et te retient en otage jusqu’à la dernière page. Faut dire que les personnages sont sacrément bien taillés. Du tout gold mes agneaux.

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À l’instar de Skilgannon, le héros dans Loup Blanc, Waylander est le héros gemmellien typique. Hanté par un passé tragique qui l’a dépossédé de son humanité, l’assassin est le genre de personnage qu’on a envie de prendre dans les bras pour le réconforter (en faisant gaffe à sa ceinture de couteaux quand même). Maître de la roulade maîtrisée et devenu héros malgré lui, Waylander croise sur sa route, toute une galerie de personnages qui tentent de survivre du mieux qu’ils peuvent.

Oui parce que pendant que Waylander, pourchassé par l’univers entier telle une péripatéticienne du bois de Boulogne par la brigade des moeurs, tente d’arriver vivant jusqu’à l’Armure de Bronze, la forteresse drenaï Dros Purdol, dernier rempart face à l’envahisseur, subit l’un des plus gros sièges de l’Histoire, façon « Gouffre de Helm ».

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Et ça pue du cul mais violent.

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Que ce soit des voyous de la pire espèce, des religieux ou des soldats, on finit par les aimer très fort ces gugus : Karnak le général d’armée ambitieux et limite inconscient, Dardalion le prêtre pacifique plus si pacifique après quelques minutes passées auprès de Waylander, Danyal la jeune danseuse intrépide à la dague bien affûtée, mais aussi Kaï (gros amour sur lui pauvre pépère) ou encore le noble officier Gellan et le sarcastique Jonat que j’ai beaucoup aimé, le mec qu’on écoute jamais (même qu’au bout d’un moment il en marre le gars. Parce qu’il l’avait pas dit qu’il fallait se barrer ? Hein, HEIN ? Il l’avait pas dit ? Bah si).

Sans pudeur aucune, j’admets avoir été très émue lors de certains passages. Vous savez, il suffit qu’il y ait des actes héroïques et des âmes damnées qui font preuve de rédemption pour que Mimine ait les yeux qui piquent.

J’ai toujours voulu mourir au milieu de mes amis.

Voilà alors là on a un exemple typique où Mimine elle sort le PQ. Remarquez, j’aurais peut-être pas du me mettre en fond sonore la BO du Seigneur des Anneaux pour la bataille finale. C’était peut-être pas la meilleure idée du siècle.

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L’aventure gemmellienne continue !

Waylander est un très bon roman fantasy traditionnel, rempli de moments d’action, mais aussi d’amour et d’amitié. Ce n’est pas toujours très facile au début, il faut comprendre de qui on parle et qui se bat contre et avec qui. Les 100 premières pages posent un peu problème de ce point de vue là, comme j’avais pu le constater la dernière fois avec Loup Blanc. Mais armé de votre courage et de votre noble coeur d’aventurier, je ne me fais pas de soucis pour vous, futurs lecteurs de Gemmell.

De notre côté, Brocoli, le Dragon, Isa La Rousse (qui nous a rejoint depuis peu) et moi-même faisons une halte à l’auberge du coin avant de reprendre la route. Eh oui c’est que ce mois-ci, c’est le mois Gemmell chez Bragelonne pour fêter les 30 ans de la saga. On va donc attaquer sous peu le deuxième tome Waylander (ma PAL du mois part en fumée, je préfère être honnête). Peut-être aurons-nous le plaisir de voir l’un de vous au tournant d’un sentier. Nan mais dites c’est vrai, qu’attendez-vous ? Sellez votre cheval et allez enfiler votre côte de maille, fissa. Prenez aussi de quoi grailler en route (perso j’aime bien un bon jaja de temps en temps). Faites attention aux Change-Peaux et aux Nadirs et tout se passera bien.

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13 réflexions sur “Waylander #1 – David Gemmell

  1. Alors si je clique sur le lien « Isa la rousse », vais-je tomber chez moi ou chez « la Rousse bouquine »?
    Ahahaha (pardon, je reviens de chez June, j’ai besoin de me détendre un brin)

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  2. Hahahahaha je vois qu’avec la péripatéticienne qui se fait pourchasser au bois de Boulogne, on reste clairement dans une certaine thématique avec ce bouquin, nous deux ;p
    N’empêche que c’est moi que t’as quasi ému aux larmes avec ces gifs du SdA, ça m’a donné envie de les revoir, tiens, ça fait longtemps….
    Magnifique chronique ma Mimine, comme d’hab :)

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    1. Mais tout à fait ! J’ai même envie de dire que nous avons des cerveaux (tordus) synchronisés !
      Figure toi que ça m’a donné aussi envie de me refaire la trilogie (version longue) mais il faut que j’arrive à me trouver une plage horaire de 10 heures dans la semaine. Y a moyen. Sûre.
      Merci mon Brocoli ! <3

      Aimé par 1 personne

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