30 jours…

Je la sens. Là sur ma figure. Cette infime petite chose qui vous rend plus léger. La liberté. Le retrait de la pression et du stress après avoir rendu le mémoire et le rapport de stage en un temps record. Ce sentiment qu’il reste un mois, 30 jours exatement, de lectures de plaisir le soir après le boulot, en toute liberté, sans culpabilité, avant la reprise de la seconde année, des cours et des lectures obligatoires, du mémoire n°2, les dossiers, la recherche du stage n°2, les partiels, le rapport de stage, les week-ends à se demander, la tête dans les mains « Qu’est ce que je vais bien pouvoir mettre dans cette p***** de partie », à regarder les autres partir en vacances d’été, alors que toi tu restes au bureau à compter les mouches et/ou à bosser sur ton mémoire et/ou rapport de stage. 30 JOURS.

 

Inutile que je fasse un bilan de mes lectures de ces deux derniers mois, puisque à part Les cafards de Nesbo et le très surestimé La liste de mes envies de Grégoire Delacourt que j’ai pu lire intégralement dans les transports en commun, je n’en ai terminé aucun.  Par contre, j’en ai acheté. Ah ça ! C’est simple, moins j’ai le temps de lire, plus j’achète, comme si ça compensait mon désir de lecture. J’ai ainsi acheté  Dernière nuit à Twisted River de John Irving, que j’avais dû rendre à la bibliothèque. Je n’ai pas eu le courage de m’y replonger, là où je l’avais laissé, alors que j’avais adoré. Un écrivain incroyable, une écriture tellement maîtrisée et travaillée (on sent qu’Irving n’est pas devenu écrivain du jour au lendemain) que la simple banalité décrite est une pure merveille.

Quant à la rentrée littéraire, je n’ai jamais le temps de m’y pencher avant que n’arrive la prochaine (Peste & Choléra est toujours dans ma PAL, tout gentil tout sage). De toute façon, quand on voit la sélection, les « incontournables » de LIRE de cette rentrée chez les auteurs français, on a envie de se tirer une balle. Entre drame psychologique, adultère, histoire de couple, et les auteurs qui croient avoir inventé une nouvelle forme d’écriture, ce n’est pas réjouissant. Mais bon sang ! Où est donc passé le romanesque, l’aventure, le rêve ?? J’attends de pied ferme la sélection des auteurs anglosaxons.

Sur la trentaine de sélectionnés chez les frenchy, j’en ai noté deux. C’est pas si mal.  Au revoir là-haut  de Pierre Lemaître sur la guerre de 14-18. L’avantage, c’est que la bibliothèque du CE vient de l’acquérir. Aller hop ! Je l’embarque pour le week-end. Le deuxième, La confrérie des chasseurs de livres de Raphaël Jesusalmy, mettant en scène comme héros, le poète François Villon. Il n’est pas très bien noté dans LIRE, mais au moins le résumé promet un peu de rêve.

Je m’en vais me reposer à la campagne le temps d’un week-end, mon livre label « rentrée littéraire » sous le bras, loin des ordinateurs et du périph’. Alors bon dernier week-end d’août à tous (pour ne pas dire bonne rentrée) !

Tchüss,

Charmant-petit-monstreIMG-20130803-00662 (3)

 PS: Si jamais vous connaissez dans votre entourage, relations ou connaissances, certaines personnes qui ne sont pas parties en vacances, évitez le « Ce que tu (vous) es (êtes) blanc(he)! » Merci du fond du coeur. Signé l’aigrie de l’été.

PS2: Merci aux nouveaux arrivants qui suivent les lectures de Charmant-petit-monstre ! Soyez les bienvenus !

2 réflexions sur “30 jours…

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