Le bonhomme de neige – Jo Nesbø

Je viens de découvrir, grâce à mon carnet de lectures, que tous les ans au mois d’octobre, je craque de frustration, après des lectures difficiles pour mes cours, et je me jette sur un polar. L’année dernière c’était Mystic River avec la découverte de Dennis Lehane, cette année c’est celle de Jo Nesbø avec Le bonhomme de neige.

Quelle plaisir de se mettre sous la couette, avec une grande théière toute chaude près de soi et un bon polar bien écrit dans les mains ! Comme dirait une pub, c’est le début du bonheur !

Car en effet, Le bonhomme de neige a comblé mes attentes en tout point. Je voulais un livre qui me divertisse et surtout qui me tienne en haleine. Contrat rempli !

Les premiers flocons ont quelque chose de féerique. Ils rapprochent les couples dans la chaleur des veillées, étouffent les bruits, étirent les ombres et masquent les traces. Dans le jardin familial des Becker, un bonhomme de neige fait irruption, comme sorti de nulle part, sorte de croquemitaine blanc, ses grands yeux noirs braqués sur les fenêtres du salon. Le lendemain matin, la mère a disparu, ne laissant qu’une écharpe rose entourée au cou du bonhomme de neige… Trop de femmes en Norvège, depuis des années, n’ont plus donné signe de vie dès la première neige. Harry Hole reçoit une lettre qui lui annonce d’autres victimes. D’une sobriété étonnante, l’inspecteur va se retrouver confronté, pour la première fois de sa carrière, à un tueur en série agissant sur son territoire. L’enquête le conduira jusqu’au gouffre de la folie.

Rien de tel qu’un bon tueur en série psychopathe de la mort qui tue pour se remettre d’aplomb.

C’est la deuxième fois que je lis du Jo Nesbø, le premier étant Chasseur de têtes qui ne m’avait pas déplue, j’avais trouvé l’écriture sympa, simple, sans être bêtifiante. C’est pourquoi, j’ai renouvelé l’aventure avec Le bonhomme de neige, septième volet de la saga de l’inspecteur alcoolique Harry Hole. Eh oui, je commence toujours par la fin, me demandez pas pourquoi, j’en sais rien.

Ce que je peux dire, c’est que le personnage de l’inspecteur m’a bien plu, apparemment dans ce volet il ralentit vachement sur l’alcool, ce côté marginal est assez bien rendu et fait son petit effet auprès de la gent féminine.

L’intrigue est très bien ficelée avec des flash-back, des histoires annexes qui se passent sans qu’on sache encore très bien le lien, bref, un polar qui tient bien la route. Ma lecture s’est fait quasiment d’une traite surtout vers les 200 pages restantes, ce qui est bon signe pour un roman de ce genre. Je n’ai pas senti d’essoufflements dans l’intrigue, l’auteur ne nous bassine pas avec des états d’âme inutiles, non au contraire tout a son utilité dans l’histoire, chose qui n’est pas le cas dans tous les romans policiers.

Une toute petite remarque seulement, j’avoue avoir senti à 300 mètres le coupable. En fait, ça me flatte plus qu’autre chose, il faut bien l’avouer.

Bon, je m’arrête là, j’ai peur que si je développe un peu plus je risque de donner des pistes.

Franchement, j’ai beaucoup aimé le style de Nesbø et sa façon de dérouler son enquête. Il m’a permis de me vider la tête et de décompresser après un mois de stress et d’émotions. Résultat, je vais me pencher un peu plus sur le reste de ces romans et commencer par le commencement avec L’homme chauve-souris, la première enquête d’Harry Hole.

 

3 réflexions sur “Le bonhomme de neige – Jo Nesbø

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